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Femme nue tenant un miroir

Femme nue tenant un miroir

BARBARI Jacopo de'

Auteur
BARBARI Jacopo de'
Naissance / décès
n. vers 1445 Venise d. 1516 Bruxelles
Titre
Femme nue tenant un miroir
Date
1503.000004
Technique
Engraving 85x60 mm
Localisation
National Gallery of Art Washington
Forme
graphique
Type
étude
École
Italienne
Période
1501-1550

Lecture de l’image

Une femme nue, une figure de Vénus ou une allégorie féminine , se tient debout en tenant un miroir ovale dans sa main droite. Son corps est présenté de face, légèrement infléchi, tandis que la tête s’incline vers l’objet comme si elle en observait le reflet. Sa longue chevelure ondulée retombe sur les épaules et le long du dos ; le bras gauche descend naturellement le long du corps, dont la main semble retenir un pan de tissu ou de draperie. Le miroir, orienté de biais, constitue le principal attribut de la scène, sans permettre de distinguer précisément son reflet. L’image est une gravure monochrome aux traits fins et serrés, qui modèlent la carnation, les ombres et les volumes anatomiques. La figure se détache sur un fond clair presque uni, dépourvu de décor, ce qui concentre l’attention sur sa silhouette et son geste. L’atmosphère est intime, silencieuse et contemplative.

Repères visuels

Personnages

femme nue · figure féminine

Actions et scène

personnage debout · miroir tenu à la main · regard dirigé vers le miroir · pose frontale

Objets et animaux

miroir ovale · drapé · marque graphique

Lieu et cadre

fond neutre · papier imprimé · encadrement rectangulaire

Composition

figure centrale · composition verticale · vue presque frontale · élément oblique · corps en pied

Couleurs et lumière

noir et blanc · papier beige · contraste doux · éclairage uniforme

Ambiance

sobre · silencieuse · intime · studieuse

Sujets iconographiques

nu féminin · femme au miroir · allégorie de la vanité possible

Points incertains

le miroir ne montre aucun reflet clairement identifiable · les plis sombres peuvent être un drapé ou une partie de la chevelure · l’identification comme allégorie de la vanité ou comme figure de vénus reste incertaine